HISTOIRE DU COACHING

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Le coaching fait son entrée depuis quelques années dans la vie des personnes. On en entend beaucoup parler mais finalement, lorsque l’on interroge les uns et les autres, on peut s’apercevoir que pour nombre d’entre eux, cette forme d’accompagnement demeure encore assez mystérieuse et qu’un certain flou entoure cette nouvelle prestation.

Je me propose ici de lever le voile sur ce métier récent, d’effectuer avec vous un bout de chemin afin que vous puissiez cette forme d’accompagnement récemment développée.

Le coach  tiré du français « coche » et de l’anglais « coach » est celui qui conduit les voyageurs d’un endroit à un autre et qui leur permet, aux moyens de certaines techniques de communication, d’atteindre la destination qu’ils se sont fixée.

Cette pratique s’inscrit dans une longue tradition de l’accompagnement. Il y avait le sage, le mentor, l’instituteur, le guide, le conseiller, etc.

Le coaching revendique un héritage croisé : celui du monde sportif (stimulation positive-soutien-performance) et de la maïeutique socratique (Connais-toi, toi-même). C’est aussi la voie du guerrier, qui passe par le choix, la décision,  l’action, et donc par le corps. Nous sommes donc dans l’action, les enjeux sont concrets, les apprentissages vont se faire et les actions doivent mener aux objectifs, aux résultats.

Le coaching relève d’un état d’esprit en résonance avec notre époque. Il repose sur le postulat suivant : la personne accompagnée possède en elle les ressources et les solutions qui la conduiront à la réussite de son objectif. Il s’agit en fait d’un choix délibéré de miser sur les énergies de la personne, sur ses expériences passées positives, sur ses talents, sur sa capacité d’évolution, car il est démontré que cette démarche donne les meilleurs résultats.

En effet, on sait précisément aujourd’hui que les pensées qui occupent quotidiennement l’esprit d’une personne déterminent « sa réalité ». Cette réalité conduit naturellement à des comportements, des décisions, des actions et des résultats.

L’approche positive et dynamique de cet accompagnement ne constitue pas un déni concernant l’existence de problèmes comportementaux, de la souffrance, de la plainte ; cela veut simplement dire que le coaching n’est pas concerné par ces niveaux et que le coach n’est pas un thérapeute. Cette dimension appartient aux Psy formés pour accueillir la souffrance, la plainte nécessaires à certains moments de l’existence et qui sont là pour « soigner » et permettre le rétablissement, la cicatrisation, la guérison.Le niveau d’énergie est différent.

Le coach n’est pas un « naïf » qui voit la vie en rose et qui « positive ». Il a un rôle spécifique : celui d’accompagner l’action dans un processus exigeant d’évolution propre à l’être humain. Il est donc important que la forme d’accompagnement sur laquelle il va s’appuyer permette le déploiement des énergies de la personne au service de l’action.